De croiser Tai-Luc, jeune Géronimo en 79, a assurément changé de manière définitive, le sens de la vie des toutes premières recrues du “Détachement Féminin Rouge” à l'origine de(s) Clandestines. 

front page
Tai-luc
LSD
Jukebox
(f)i(l)mages
Trafic
Backstage

 

 riqi  uk-flag  drapeau-espagnol

  chinese-army-wuhan-flag-1911-1928.svg

 drapeau_basque

 

tai-luc-vinyle-jukebox

 Disquaires et plateformes
qui proposent Jukebox
 
iris_p
 motif-tshirtsans_cadre
 affiche-tai-luc


thumb_impur01a














  couv_recto
front page
Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

 

tract-seb-new

 

 

LIMA SIERRA DELTA  LX

Vous avez devant les yeux le soixantième bulletin de Lima Sierra Delta édité par l’association portant le même nom et dont le but principal est d’informer le public sur les activités culturelles du groupe La Souris Déglinguée et de sa galaxie. Si vous êtes allergiques aux accoutumances chronophages de la cyber-communication, il est recommandé de correspondre à l’ancienne en vous adressant à  Lima Sierra Delta, BP 20039, 75221 Paris cedex 05, France. Si vous êtes irrémédiablement accros à la toile arachnéenne, il suffit de contacter Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir . Pour recevoir gracieusement les prochains bulletins, vous êtes priés de joindre autant d’enveloppes correctement affranchies, mentionnant noms et adresses des destinataires, Les anciens sont en ligne sur la-souris-deglinguee.com et clandestines79.fr .

 

Vendredi 22 janvier 2010. On aurait aimé ne pas commencer la journée en allant à l’Institut médico-légal du quai de la Rapée, mais voilà c’est comme ça, les poings du destin ont frappés à la porte de la famille et des amis de Sébastien. Favre Les plus proches et les plus éloignés se sont tous retrouvés en début d’après-midi pour la cérémonie au cimetière Père Lachaise. Tony Marlow, Baldo, Big Joe et les autres ont prononcé les mots qu’il fallait lors de ce recueillement. De manière évidente, certains jeunes et moins jeunes ont une passion hors du commun pour le rock and roll. Sébastien faisait partie de ceux-là. Rest in peace, Seb.

De l’autre côté de la Seine, We Lose 2 Win Syndicate fait réception des cartons toulousains contenant ATDO, chansons pour guitare électrique : un petit livre contenant tous les textes de chansons que j’ai pu écrire entre 1979 et 2007, c’est-à-dire les classiques, les rares et aussi les inédits. C’est Laurent Chalumeau qui a fait la préface. Les textes sont classés par ordre de création et non pas par rapport à la discographie officielle. Pour faire l’acquisition de ce songue-bouc, il suffira de le commander sur le site clandestines79.fr ou bien de se le procurer aux points de vente suivants :

Ambiphoque, 10 rue de Écoles, 75005 Paris.

Silly Melody, 14 bd Saint-Michel, 75006 Paris.

Parallèles, 47 rue Saint-Honoré, 75001 Paris.

Born Bad, 17 rue Keller, 75011 Paris.

Le Silence de la Rue. 39 rue Faidherbe, 75011 Paris.

 

couv_recto

 

Quand j’arrive à Radio Libertaire, l’émission a déjà commencé. J’entends Irina blues à travers la porte blindée. La dernière fois que j’étais passé par là, c’était pour envoyer un message amical à un camarade derrière les barreaux. Cette fois-ci, c’est mieux, le désormais ex-tôlard est assis à côté de moi. « Oreilles libres » est animé par S&X depuis au moins une paire d’années, entre 14h30 et 16h, chaque jour de Vénus. S&X ont tenu à diffuser Le temps des cerises, version revue et corrigée par qui vous savez. S&X ont également passé Dans le ciel de l’U.R.S.S., une sélection pas incompatible avec l’esprit anti-totalitaire qui règne dans le studio de la Voix sans maître.

Plus tard dans la soirée, un supporter lysergiste du sud de la capitale des Gaules monté jusqu’au pays des Parisi, trouve l’opportunité d’écouter des raretés asiamaniaques telles que la bande-son du projet cinématographique Saigon Samedi.

Dans le supplément du Monde Magazine du samedi paru au début de l’après-midi, certains ont déjà lu à la page 30, les lignes suivantes écrites par Laurent Carpentier :

 

Le glas de l’âge d’or

Comme la plupart des gars de son acabit, c’est la musique qui a jeté Christophe Lameignière dans la bataille. Il a fait ses débuts autour d’une scène, transportant les amplis et s’improvisant un jour, dans les coulisses du Gibus, mythique club parisien, manager d’un groupe punk : Bikini. Il sourit lorsqu’il évoque son premier « stade » : « Un truc pourri dans un bled paumé. Quelqu’un  devait être le beau-frère de l’adjoint à la culture ou quelque chose comme ça. On avait monté l’affiche à La Souris Déglinguée et Wunderbach. Et pour y aller, on avait loué un bus… Ce bus a été le cauchemar des toutes les stations-service dans lesquels on s’est arrêtés ». Il avait 17 ans. Il en a trente de plus aujourd’hui mais le mods d’hier porte toujours un tee-shirt Fred Perry et des Clarks aux pieds.

 

Il s’agit du festival de Faverges organisé, au milieu de l’été 1982, dans le Piémont savoyard, par un sympathique élu municipal qui était le père ou l’oncle de la girl-friend de Michel, le premier batteur de Wunderbach. Jetez un nouveau coup d’œil sur votre copie du clip Parti de la jeunesse. Vous y verrez les images suivantes : Fabian, Wundermarco jouant au foot sur le fameux stade avec Christophe L., pas encore devenu big boss de Sony Music France ! Bravo Monsieur. Pour ce qui est du voyage-aller, je tiens à signaler que je n’étais pas dans le bus de location, donc je suis totalement étranger à l’épisode des stations-service. Je me suis rendu de la caserne sarrebourgeoise au « stade » favergien en avion.

Samedi 23 janvier 2010. Petite coupure de presse annonçant le concert de LSD au Ba-Ta-Clan. Sylvain Tripoli et Phil Oulan –Bayonne partent vers midi  en précurseurs, destination le 50 boulevard Voltaire. Il sont rejoints peu de temps après par Mathieu Shambala, Choy Rangoon, Arnaud Avignon, Cambouis et sa caisse claire, Muzo et ses deux saxos. puis Jim Troglo Tout le monde d’être accueilli par Phil Guérilla Alias, déjà régisseur pour les « 25 ». Rikko qui a garé son scoot pas  très loin, débarque casqué avec ses deux basses en bandoulière. Gil Giuglio le camarade photographe se cale dans un fauteuil du balcon pour le reste de la soirée. Il est 15h30 pile, le moment est venu de faire la balance à laquelle assistent Jean-Claude du Canal historique, Tam, Anne PCR et Farid. Oui, Farid de Lomb’co. La présence de ce dernier qu’in n’a pas vu depuis longtemps, laisse présager que d’autres anciens vont pointer leur nez pour l’anniv’ des « 31 ». Cette fois-ci, il n’y a pas de nuages de peinture aérosol qui se propagent sur scène, les terroristes du graf n’étant pas de la partie comme en 1989 pour fabriquer une toile de fond lysergique. 18h. Laurent, Marie-Laure, Toshiko, Juxi Pékin, les cadettes Suzy Kiêu et Kelly commencent à mettre en place le stand LTDC/Clandestines. 19h. Ouverture des portes. L’un des premiers des 1800 à se pointer pour faire éclater la jauge de la salle, c’est … Jimmy le Métis ! Vu les antécédents du jeune homme, son entrée a fait évidemment l’objet de négociations préliminaires. Texto de Thierry Cold Sweat Mathieu « ex-Pellator » qui écrit qu’il ne pourra pas venir au concert car il doit aller chercher sa filleule à la gare mais qu’il sera là pour les « 40 » ! Goldorak déboule en solo non accompagnée de sa reine du Mali. Ensuite dans le désordre, pendant le set de Paskal et Monster Klub, ils arrivent tous, grappe par grappe: Zaïrois, Billy Point-Show, Philippe Sabre, Christine C., Marina Sabre junior, Frank Beaurepaire Pattaya, Hervé Philippe, Isa D., Gérald Rockalusine, Ma Desheng des Rues de Pékin, Alain Th., Alain Tribal, Philippe Fraggle de Toulouse, Bruno Darklor venu sans Karpov « Je suis à Shamonix », Philippe tatoué Rock and roll vengeance, Rachel Montrouge, Juliette B., Manu Souham et Esméralda, Laurent Nha Quê et Cathoch, Love Fifteen et Soisic. Hervé Deplasse, Gilles Gimenez et les Aurillaciens, Yves de Sainte-Féréole, Eric Yellow Flag et Isabelle d’Aix-en-Provence, Nikho de Lodève, Benoit de Camera Silens, Tio Manu Wunderbach et Cécile, Philippe Marion, Vince Vincent et David de Maad Production, Huggy Appletree, Sergio, Géant Vert, la smala helvétique des Morier, Tcherno et sa fiancée, la nièce de Celentanoï, Thai Lai « Mékong » et Lili, Alexia, Léon Nguyen, Sit de Sainte-Livrade, Ben Shambala, Aude C., Bathenay, Olivier du Fort d’Ivry, Sarah O. ex-Lamma Island, Jean Bazooka Rouzaud, Daniel Ubasti de Tours, S&X les Libertaires du Kazakhstan de Guy Môquet, Fred Pick It Up de Biarritz, Hélène « J’ai quitté le NPA », Marianne « Moi aussi » de Montmagny, Farid G. Cannabis Sans Frontières, Julien Grasset, King Martov, Phil Man R&F, Marcelino Truong, Yann95 de la Raya pour le Tibet Libre, Gabgrall « Budapest », Christophe Massey Ferguson, Karine M. En Indochine, Dilip Spoons Coronados, Jean-Claude ex-squat de Saint-Blaise, Khun Chagniot et son fiston, Ronan Breizh Wankers, Pascal Cholet et ses acolytes, le Contingent Champagne-Ardennes, Patrick le Postman, Christian Eudeline, Southern Soul, JFG Plastic Gun, Nadine M. Rangoon-Lhasa, Sandy, Steve et Bich, Linda, Louan et Ellyn, Hadrien F. le fils de Graziella, Manu Camion. Il y a aussi, venu avec sa descendance, un certain « cultivateur moderne » qui d’habitude laisse pousser en musique la « Sensi de la Vreu » mais qui prémédite sur ce coup de faire un feat’ sur Rien n’a encore changé. Deux jeunes Lyonnais m’annoncent que Mister Lughistan ne sera pas là ce soir car il est retenu à l’hôtel des gros verrous (message au camarade lughistanais : tu vas recevoir un message perso très bientôt). Il faudrait encore plusieurs pages pour nommer toutes les partisanes et tous les supportaires qui ont traversé l’Hexagonistan pour atteindre le point de ralliement. 21h. LSD monte sur scène. À partir de là, je n’ai plus de commentaires à faire et je laisse le public comme seul juge. Une fois de plus depuis les débuts de l’histoire du groupe, vu la place que j’occupe, le spectacle n’est pas sur scène mais dans la salle, comme d’hab’. Merci donc à toutes celles et à tous ceux qui sont toujours fidèles à LSD  et qui mettent la pression et une putain d’ambiance,  car sans elles et sans eux, il ne se serait pas passé grand chose. Merci à toutes celles et tous ceux qui dans l’ombre et loin des spotlights ont préparé ce concert. Merci aux rares médias qui ont soutenu l’événement. Parce qu’il a donné le nom au groupe il y a très longtemps, une première pensée  à J.P. Terkadec parti sans dire adieu en 1987 et une seconde pensée à Pat Souris Krew qui a quitté ce monde en 1997. Leurs esprits bienveillants ont plané samedi soir sur le Ba-Ta-Clan. 24h. Aphteure du côté de Parmentier, les plats cuisinés à la thaï pour les camarades zikos, la section de tekos et les guests ont été amenés de Bastille en scooter par Frank de République et Jean-Luc du restaurant Baï Thong. On a bien sûr lu sur le forum du site la-souris-deglinguee.com, tous les messages laissés par les uns et par les autres à propos de ce concert, avant et après. Waow ! Certains intervenant-e-s sont particulièrement en forme dans l’art de la réplique.

Autre chose, dans un interview où je suis questionné par Christian Eudeline pour Actu SFR Musique, voilà ce qu’on peut lire sur la page du site en rapport :

Le flyer du concert reprend l’esthétique de Banzaï, un album particulier dans la discographie de LSD, un album au phrasé rap, que peux-tu me raconter à ce propos ?

- Pendant longtemps, on nous avait mis dans la case rock alternatif, à très juste titre d’ailleurs, mais en 1990 (le 30 avril, ndlr) j’ai eu envie d’inviter NTM pour notre première partie à l’Olympia. Ce qui m’énervait à l’époque, c’est qu’il y avait plusieurs groupes (Reich Orgasm, Camera Silens, OTH, Oberkampf, Wunderbach…) qui se sont permis de confisquer l’étiquette rock alternatif en en faisant presque un label de qualité et un usage particulier. Nous, ça nous a gonflé et on leur a laissé cette appellation contrôlée, et donc, je cherchais une alternative. C’est passé par la première partie, NTM, qui détestait cordialement le rock et tout ce que ça représentait. Sur le coup, je n’étais pas mécontent de favoriser cette explosion, d’offrir un marche-pied à une autre génération. Et en ce qui nous concerne, on avait en tête de faire un disque offrant autre chose que du rock alternatif.

Christian, dans ce passage, tu as retranscrit une partie de ma réponse de manière imparfaite, tous ces groupes de Reich Orgasm à Wunderbach sont des groupes amis qui ont été exclus comme LSD de la case rock alternatif par les commissaires politiques de l’époque, pour exemplifier, tu aurais dû mettre entre les parenthèses quelques noms de groupes glanés du côté de l’écurie Bondage, alors fort médisants à notre encontre. Ça serait bien si tu pouvais apporter un rectificatif allant dans ce sens..

Pour terminer ce bulletin, j’ai envie de présenter Le Parti de la jeunesse, un roman écrit par Christophe Carpentier et paru chez Denoël. C’est évidemment un clin d’œil au titre d’une chanson de LSD, normal, Christophe C. est aussi fan du groupe que vous savez. Pour le reste, dans son livre, il ne décrit pas la jeunesse qui a eu 20 ans à la fin des années 70 ou 80 ou 90 mais celle d’aujourd’hui, celle dont les parents écoutent Week-end sauvage !!!!. Vous avez compris, ou il faut que je vous répète ? Avec un peu d’avance, bonne année du tigre à toutes et à tous. À très bientôt.  Rendez-vous samedi 13 février à Saignes chez les Cantalous, je serai là-bas avec Wunder Manu pour faire un peu de fo-ï-lk et de blues. La veille au Picolo, en face du marché Malik à Saint-Ouen, il est prévu de faire un hommage musical à Sébastien Favre. J’y serai.

Tango Alpha India Lima Uniform Charlie.

 

 

NOUVEL ALBUM !

As-tu déjà oublié ?

1 lsd logo rouge

 

 

 
Chroniques

  Samedi 13 février
Tai-Luc
à Hibernarock
Saignes, Cantal (15240)

hibernarock affiche

 

Samedi 11 décembre 2010
LSD à La Scène
Vernouillet (78540) streetpunk-xmas--2010-fly-format-a3

 

 

 



 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
welose2win
Top! © 2007 Clandestines Top!